Crise de l’élevage : la France fait bouger les lignes à Bruxelles

Alors que l’agriculture française traverse une crise inédite, le gouvernement a, en parallèle de nombreuses mesures nationales, déployé un plan d’actions volontaristes à l’échelle européenne qui a porté ses fruits.
Ainsi, dans la continuité du mémorandum déposé le 4 février dernier et alors que la surproduction est l’une des principales causes de la crise actuelle de l’élevage, la France a obtenu que pour la première fois depuis la réforme de la PAC, des mesures de régulation de la production soient prises.
D’autres décisions comme la création d’un observatoire sur les viandes bovines et porcines et la mise en place d’un nouvel outil européen de garantie pour couvrir les risques financiers pris par les entreprises ont également été prises sous l’impulsion française.
La Commission a d’autre part donné un accord de principe à la France pour expérimenter l’étiquetage de l’origine des viandes et du lait dans les produits transformés, comme l’avait présenté par Stéphane Le Foll, Ministre de l’Agriculture, devant la commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale le 16 février.
Je salue l’implication et le volontarisme dont a fait preuve Stéphane Le Foll depuis le début de cette crise.
Sa détermination a permis à la France de faire avancer ces dossiers au niveau européen, échelon essentiel de la politique agricole.

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